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Du bonheur de voir mes bébés devenir des enfants

Ce n’est pas un secret, la période bébé n’est pas pour moi la plus intéressante. Je n’avais qu’une hâte lors de la naissance d’Isaac et de Yoann, que mes nourrissons grandissent. Idem pour Samuel mon petit dernier. Et maintenant qu’ils entrent à l’école, je suis aux anges. Il en est de même pour Samuel a chacune de ses nouvelles acquisitions, je plane, je vois des éléphants roses et des licornes arc-en-ciel.  Et je vais t’expliquer pourquoi.

J’ai beaucoup hésité à écrire cet article. J’ai peur de ne pas avoir le ton juste, de blesser les mamans qui ont un ressenti tout à fait différent du mien. J’ai peur de passer pour une mauvaise mère. Qu’on me dise que tout découle de ma dépression post-partum, ou alors que j’ai un problème. Mais je vois assez peu de mamans “comme moi”. Alors j’ai envie de m’exprimer la dessus.

Attention ceci est une opinion purement personnelle.
Il y’a de nombreuses mamans pour qui il est peu triste, voire difficile de voir leurs enfants grandir,
particulièrement le petit dernier.
Tout ressenti, même très différent du sien, mérite d’être respecté.

De même je n’ai aucun droit de critiquer les choix de l’allaitement ou du cododo qui sont des choix propres
à chaque parents. On est dans un pays libre crotte de petit ours brun.

Ceux qui connaissent le monsieur sont définitivement les meilleurs

Pour commencer, je pense que je n’ai pas besoin de te résumer le soulagement dans ton organisation au quotidien, et la dégringolade de ton budget courses façon jeudi noir (sauf que pour toi c’est Golden Thursday) lorsque tes enfants sortent de la période bébé.

Fini les couches à changer pendant l’épisode de gastro, fini les sorties rythmées par les horaires du biberon/de la tétée, fini les cernes tellement noires que tu es obligée de mettre ton bronzer bien orange pour annuler cette horrible couleur. Il faut quand même avouer que cette logistique peut être très pénible à force.

 

Au delà de ces considérations pratiques, les raisons qui font
que mon plus grand bonheur est de voir mes bébés
quitter la petite enfance sont beaucoup plus personnelles et abstraites.

Je n’ai jamais été dans la fusion avec mes bébés
Alors cette dépendance totale de ce petit être m’a donné une sacrée flipette
et n’était vraiment pas le kiff absolu

 

 

Déjà lors de mes grossesses, je n’avais qu’une seule hâte : accoucher.

Oui même dès le début, je rêvais déjà de la sortie du petit bonhomme. Mais attention, après 37 SA, je ne tiens pas à faire une visite exclusive et à obtenir un accès backstage pour la néonat.

 

Je n’ai pas du tout aimé être enceinte.

Bon il y’a les classiques, nausées, fatigues, puis insomnies, jambes lourdes etc. Déjà ce n’est pas rien quand tu dois supporter tout ça pendant des mois et ça peut légèrement t’irriter. J’allais vous dire que j’étais un Preggo Monster mais lorsque j’ai tapé cette requête dans google je suis tombée uniquement sur des résultats redirigeant vers des sites pornos. Nous nous garderons donc bien d’employer ici cette expression.

Mais surtout, j’avais envie de retrouver mon corps à moi, d’en être à nouveau purement maîtresse. D’être à nouveau 1+1 et non plus un 2 tout court. Ne plus partager la seule chose concrète qui est entièrement à moi, qui le sera toujours, et sans aucune réserve. .

C’est comme quand tu reçois des amis chez toi, quelques jours/semaines
c’est sympa, mais si ça dure pendant des mois et qu’ils te fichent une plaquée de tâches ménagères supplémentaire, tu as juste envie de les lourder sur le pallier avec leurs valises dans la tronche.
Mais je te déconseille de balancer le placenta par terre en salle d’accouchement.

 

Et soyons honnête, j’étais plus que ravie ne plus vivre dans la peur de commettre une erreur, de ne tolérer aucun dépassement minime de la ligne jaune. Je suis une personne foncièrement imparfaite, on m’empêche d’exprimer ma natureuuuh (avec ce charmant accent bourgeois). J’étais littéralement seule responsable de la vie, de la santé d’un bébé en devenir. Si je fais la moindre erreur sa vie pourrait s’arrêter avant même d’avoir commencé. Clairement, j’avais envie de pouvoir prendre un ibuprofène quand j’avais un mal de tête  parce que boréal ça fait mal. Mais la culpabilité m’a toujours rattrapée ne vous inquiétez pas. Surtout qu’avec un ventre énorme tu ne cours pas très vite. 

 

Dès leur naissance j’ai souhaité me retrouver, aménager un espace pour moi et un espace pour bébé
Mais sympa hein l’espace

 

Aucun de mes enfants n’a dormi avec nous dans notre chambre.

Même lorsque Samuel ne pouvait dormir ailleurs que dans son transat à cause du RGO, nous l’avions placé dans le salon.
Le cododo n’a jamais été envisagé.

Allaiter au sein ne me faisait pas du tout envie.

J’ai pensé au portage mais finalement à la naissance de Samuel je me suis vite découragée.
La peur de le faire tomber était plus forte.

 

Ce type de maternage était pour moi une prolongation de cette relation charnelle qui est pour moi assez compliquée.

Est-ce que c’est parce que ma relation à mon propre corps est compliquée ?
Ou juste un de mes traits de personnalité de base ? Je n
‘ai pas de réponse à cette question.

 

Je te rassure nous avions un baby phone en parfait état de marche et nous allions bien sur faire notre 300m relais chaque nuit avec Mr G en grimpant les escaliers à chaque pleurs. C’est mon astuce pour la perte des kilos restants de la grossesse.

J’ai tout de même eu une relation assez proche avec Samuel à sa naissance (je t’en parle ici ).

 

Mais pourquoi donc tu penses comme ça ? C’est grave !
Rien ne remplace une maman !
Cette relation si proche c’est justement ça la maternité !

 

Là dessus je ne suis pas vraiment d’accord. Samuel est bien plus proche de son père que de moi par exemple. Je n’en suis pas blessée pour autant. Il ne me replace pas, mais il assume le premier rôle. Pour autant ça ne veut pas dire que je ne suis pas une actrice majeure du casting. Enfin bon, actuellement à 10 mois il traverse une période maman, donc peut être que c’est uniquement un mouvement de balancier de l’un vers l’autre ?

 

Bien sur c’est moi qui allais donner naissance à un enfant,
mais dans ma tête et dans mon cœur, il était avant tout attendu dans une famille.

Mon rôle de mère est placé au même niveau que celui de père, au dessus du rôle des autres membres de la fratrie. Cet enfant arrivait dans une cellule familiale et non simplement dans mes bras. Nous l’avions voulu à deux. Nous avions tous un rôle à jouer.

C’est assez drôle de voir que pour nos grands nous sommes une seule et même entité. Ils appellent tout le temps “papamaman”, jamais vraiment seulement maman, jamais vraiment seulement papa. Pour moi c’est une réussite et j’en suis très fière.

 

C’est bien joli mais là tu nous la fais à la Ted qui raconte
à ses enfants comment il a rencontré leur mère.
Et  nous on trouve aussi le temps long,  !
Alors pourquoi tu veux les voir grandir si vite ?

Justement, je ne voulais pas un bébé, je voulais des enfants.
L’étape bébé est juste le nécessaire truc pas glop à passer pour arriver à l’étape suivante.

 

J’ai trouvé très très longs les 6/8 premiers mois de mes enfants.

Déjà en raison de la fatigue physique et psychologique, du caractère répétitif des tâches

 

Donner le biberon à son chérubin c’est un beau moment de partage, mais au bout de 3 mois à raison de 5 fois par jour, on était loin de la béatitude. Surtout à 5 heures du matin quand tu as eu l’idée folle la veille d’oser regarder un film jusqu’à 22h30.

Les petits vêtements, la layette, c’est mignon à voir, mais à changer 4 fois par jour à cause du lait caillé qui sort régulièrement du bébé, tu peux plus les voir en peinture les petits nounours.

Un bébé de quelques semaines, ça mange, ça dort, ça remplit la couche et ça te muscle les bras. Le tout dans un contexte de privation de sommeil des parents qui pourrait tomber sous le coup de la convention de Genève. Cerise sur le gâteau de clous et de pattes de mouche: tout ça sans que papa puisse en pratique être présent dans la galère étant donné qu’il reprend trop vite le travail vu la durée ridicule du congé paternité en France. Je pense d’ailleurs que c’est l’absence de Mr G qui a rendu cette période si difficile.

 

Et n’oublies pas la règle d’or: dès que tu fermes les yeux, bébé se réveille.
Sérieusement, une fois je voulais que Samuel se réveille pour aller en balade, je me suis couchée et deux minutes après le baby-phone a failli éclater.

 

 

Mais ces mois ont été longs avant tout car j’avais envie de pouvoir
partager des choses avec mes enfants,
d’être dans de vraies interactions avec eux
.
Et je suis restée sur ma faim

Tu vas me dire “oui mais on se regarde dans le blanc des yeux,
ce regard si perçant et si beau”. Et les siestes sur toi si agréables pour vous deux,
ça c’est de l’interaction et une preuve d’amour !

J’ai jamais été fan des combats de regards. Un regard en dit long, mais au bout de 4 mois, la conversation commence à tourner en rond.

Pour les siestes, si je dois être dispo à tout instant lorsqu’il est réveillé ET quand il dort, je vis quand en fait  ? Une demi-heure une fois, oui c’est cool. Au bout de la 3e fois dans la semaine tu as juste envie d’aller faire à manger, lancer une lessive et aller prendre une douche d’une demi heure pour tenter une espèce de pause “temps pour moi”/somnolance.

 

Aujourd’hui, je profite tellement plus du temps passé avec mes enfants.

La base: nous pouvons vraiment communiquer par la parole, par les gestes dirigés et explicites

Nous pouvons bien mieux nous montrer notre affection mutuelle et donc l’attachement est bien plus fort. Un bébé reste dans les bras de ses parents par automatisme, un enfant montre son affection car il la ressent vraiment. Ca change tout dans notre relation. Comme quand ta moitié t’offre des fleurs à la Saint Valentin et quand il ou elle t’offres des fleurs juste comme ça. Ca a la même valeur pour toi ? Oui je sais à la St Valentin c’est plus cher, mais c’est pas ce que je voulais dire rho !

Et puis j’ai besoin de mieux connaître la personne pour pouvoir réellement m’attacher. Oui même si ce petit être a été désiré et sort de mes entrailles. Et la communication un peu complexe est indispensable pour ça. On ne le répétera jamais assez: la maternité ce n’est pas comme dans Baby Boom. L’amour ne vient pas forcément au premier regard. Parfois il faut du temps, surtout quand on devient maman pour la première fois.

 

 

Pour mieux connaître son enfant, rien de tel que partager des activités avec lui.
Et là, impossible de le nier, les possibilités augmentent avec leur âge

 

Lorsqu’ils tiennent assis et ont une certaine coordination dans leurs gestes on peut commencer à jouer avec eux avec des peluches, des petits jouets. Et puis on raconte des histoires et on observe leurs regards, leurs rires.

Lorsque la marche est acquise, on se course dans le parc, on leur fait faire de la balançoire. Et on rit aux éclats.

Et arrivent les premiers dessins, la première peinture. On colle des gommettes sur les parties du corps, on décrit les formes, on apprend de nouveaux mots.

Et après les laisse inventer leurs propres histoires et on commence à répondre à des questions existentielles. Pour Yoann, presque 3 ans, THE question du moment c’est: pourquoi les objets tombent ? Ou comment tenter d’expliquer la gravité à un enfant qui entre en petite section. Certes c’est pas de la tarte, mais je m’éclate et Mr G aussi.

 

 

Peu à peu on s’amuse autant que les enfants, surtout lorsqu’ils parsèment notre quotidien de leurs petites remarques naïves ou d’une honnêteté parfois déconcertante.

 

C’est avec une joie non dissimulée que je vois mes bébés devenir de plus en plus autonomes,
que je sens leurs goûts et leurs intérêts s’affirmer chaque jour,
bref que je les vois s’épanouir. 

Ils ont envie de découvrir le monde et j’ai envie de le leur montrer. J’ai envie de les accompagner dans cette aventure, de scruter les détails de leur monde à travers leurs yeux. J’ai envie de les amener dans les musées pour étendre encore leurs connaissances de notre univers, de notre histoire, des cultures lointaines. Ils ont déjà traîné leurs couches au musée du Quai Branly mais quand ils pourront vraiment en profiter ça sera le kiff intersidéral.

Un de mes grands bonheurs en tant que férue de littérature est de pouvoir entre dans leur monde imaginaire, le voir s’enrichir de nouveaux personnages, de nouvelles situations, de nouvelles histoires. C’est aussi un peu retrouver son âme d’enfant et ça c’est de l’évasion à prix cassé. Sans compter le bonus +10 dans notre relation.

 

 

Et voilà la partie où je brosse mon égo dans le sens du poil:
s’ils sont aujourd’hui autonomes et heureux de vivre c’est un peu grâce aux soins et à l’éducation que je leur ai donné.

Je me dis que je n’ai pas si mal fait le job finalement. Donc je suis fière. Fière de moi bien sur, mais aussi d’eux, de ce qu’ils ont pu accomplir. Ils ont aussi le droit à leur petite couronne de lauriers, je ne suis pas vache. Ils sont des adultes en devenir et j’ai pu participer à en faire des gens bien.

 

Lorsque je croise des ados/des jeunes adultes, j’essaie de voir
ce que pourrait devenir mes enfants, à quoi ils pourraient ressembler.
Ce type là au look BCBG avec ses livres de droit sous le bras ?
Ou plutôt ce gars là avec son air de savant fou ?
Ou le hippy perdu dans la ville ?


Mais par pitié surtout pas ce mec en jogging baskets jaunes fluo qui met la main au fesses de la dame

 

 

11 Comments

  1. Bonsoir,
    J’ai beaucoup aimé ton article et je me retrouve sur pas mal de points. Les bébés, c’est mignon, mais c’est certain que parler histoire, arts et environnement avec eux reste assez limité. Je préfère clairement à partir de 3 ans quand ils sont plus autonomes et parlent bien.
    Avec mes deux grands (4 et 7 ans), on a de grandes conversations et j’aborde déjà beaucoup de thèmes sérieux avec eux, comme la maladie, la guerre, la justice, les relations aux autres, etc. A partir de 4 et surtout 5 ans, il y a beaucoup de musées qui proposent des ateliers passionnants pour les enfants. Mon grand adore et la moyenne est impatiente de suivre ces traces.
    Viel Spaß pour les années à venir,
    Catherine

    1. Ah on peut déjà aller au musée avec des enfants de 4 ans pour faire des activités ? Mais c’est top ça ! Je pensais que c’était plutôt vers 6 ans que ça commençait

      1. Le musée des Beaux-Arts de ma ville propose des cours d’arts plastiques pendant les vacances à partir de 5 ans : 4h par jour pendant une semaine. Mon grand y est allé dès qu’il a eu 5 ans et il a adoré. Depuis, il y va au moins une fois par an. Cet été, nous sommes allés voir Bibracte et j’ai inscrit le grand à un atelier d’initiation à l’archéologie (à partir de 6 ans) et la moyenne à un atelier lecture d’histoires – découverte du musée (elle a 4 ans mais je pense qu’il y avait des enfants de 3 ans aussi). L’année dernière à Guédelon aussi, j’avais inscrit les deux à un atelier de fabrication de carreaux de pavement. Quand ils sont petits, il faut qu’un des parents reste mais à partir de 5/6 ans, les ateliers sont plutôt sans les parents.
        En général, ces ateliers sont très bien faits. Quand nous sommes ensuite allés voir un musée archéologique, le grand nous a spontanément expliqué les instruments qu’il voyait. Nous étions bluffés !
        Bref, les enfants adorent et demandent toujours s’ils sont inscrits à un atelier.

  2. Comme toi, je n’ai pas aimé la grossesse et j’ai trouvé cela interminable, pas plaisant, j’avais l’impression de porter un poulpe hyperactif. J’ai aimé tous les âges de mes enfants mais je n’ai aucune nostalgie de la période nourrisson. Si je peux éprouver de la nostalgie, c’est surtout parce que je sais que je n’aurais plus d’autre enfant. Mais franchement je trouve qu’à partir de 2 ans, les relations avec les enfants sont vraiment gratifiantes.

  3. Je ne partage pas ton point de vu mais je le comprends et je ne te considère absolument pas comme une mauvaise mère. Au contraire je té trouve courageuse d’oser aborder le sujet. Je fais partie de celle qui ont adoré être enceinte mais je n’ai presque pas eu de désagrément à part une semaine de nausée au début… j’ai allaite et j’allaite encore comme tu le sais, et j’adore ! J’ai porté mon fils en écharpe des heures et des heures… mais étrangement je pense que c’est grâce à l’allaitement et au portage que je me suis sentie aussi bien, je faisais ma vie comme avant, je me baladais pendant des heures, je faisais les boutiques, j’allais chez les copines… et quand mon greffon avait faim je le sortais de sa poche de bébé kangourou et je le nourrissais n’importe où sans rien avoir à préparer… mais cela dit je n’en avais qu’un à gérer, avec des jumeaux la situation n’aurait pas été la même ! Mais malgré mon état de béatitude des premiers mois je comprends tout à fait que pour d’autres mamans ça ne soit pas facile de trouver sa place, de gérer selon leur état physique, … et puis tout simplement nous sommes toutes différentes et je comprends qu’on puisse avoir une préférence pour les interactions avec des enfants plus grands. Bref, je trouve ton point de vu très intéressant comme toujours et je suis certaine que tu vas rassurer plus d’une maman qui se sentait un peu seule !

    1. Effectivement j’aurais rêvé d’une grossesse “normale”, je pense que j’aurais mieux vécu les choses dès le départ et j’aurais pu me projeter plus sereinement sur la maternité.

      J’ai essayé de montrer dans l’article que ma position n’étant pas celle de beaucoup de maman qu’il y’avait peut être des facteurs qui avaient fait que … Si j’avais pu avoir un dernier bébé je pense que j’aurais au moins tenté l’allaitement (sous un autre médicament où les risques seraient limités avec suivi de bébé) pour essayer d’avoir une expérience différente et potentiellement très enrichissante. J’avoue que n’étant pas à l’aise avec mon corps j’aurais eu du mal à allaiter en public, mais pourquoi pas tirer mon lait en prévision des sorties.

      Je me demande souvent si je ne suis pas passée à côté de quelque chose. Mais maintenant que je ne peux plus avoir d’enfant, je n’aurais jamais de réponse définitive ;).

      Merci aussi d’avoir lu l’article alors que mon point de vue n’était pas similaire au tien :).

    1. Merci Charlotte :). Malheureusement sur certains débats on sent que c’est plutôt une discussion sur ce qui bien et ce qui est mal. Je pense qu’il y a autant de solutions que de parents et d’enfants 🙂

  4. Tu n’es pas une mauvaise maman, tu exprimes ton ressentie. Moi non plus je n’ai pas été très fan de ma grossesse même si il y a des moments sympas comme quand bébé commence à bouger. Après pour la phase nouveau-né à six /huit mois, c’est selon moi une période comme une autre même si je suis d’accord que niveau interactivité il y a mieux et que ça devient beaucoup plus sympa lorsque le bébé commence à devenir un enfant car bien plus intéressant au niveau échange. Moi par exemple je n’aime pas trop la période des deux ans car l’enfant est un peu relou.

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