Ma vie de Working Mom / Santé de maman

Point boulot et congé maladie

Dans quelques jours, mon congé maternité prendra officiellement fin. Etat des lieux: toujours en dépression sévère. Etat de mon compte en manque: dans une dépression encore plus sévère. Mais quid de la suite ? Ben oui, il fallait bien que je te raconte la suite de mes aventures, reprendre là où je m’étais arrêtée la dernière fois.

Je suis toujours en dépression sévère

Je ne peux toujours pas prendre d’anti-dépresseurs au risque de déstabiliser mon épilepsie
qui commence enfin à se faire toute petite dans un coin de ma tête

 

 

 

Un petit aparté

Lorsque j’entends que la dépression n’est “pas une vraie maladie” et qu’il suffit “juste de se donner un coup de pied aux fesses” , j’ai envie de hurler et de mettre des coquards. Comme Rocky lorsqu’il hurle “Adrienne” à la fin du film. Sauf que moi je serrais plutôt en train de hurler “Arrêtez les conneries“.

 

 

 

 

 

Une dépression c’est avancer constamment dans le brouillard, être dans une fatigue physique et psychique permanente. Chaque acte de la vie quotidienne paraît insurmontable. On est comme un robot presque déchargé. Réfléchir devient très compliqué, la mémoire se fait la malle. Non, on ne le fait pas exprès. Comme les personnes âgées ne font pas exprès d’avancer doucement, leur corps ne les porte plus c’est tout. Le sommeil est perturbé, et souvent on a recours à des somnifères pour créer une espèce de coma artificiel, seul endroit où on trouve du répit.  On ne se regarde plus dans le miroir tant l’image qu’il nous renvoie nous dégoûte. Tout n’est vu que par le prisme de la difficulté et du négatif. Moi j’ai le supplément troubles du comportement alimentaire, youpi. Le corps fonctionne au ralenti dans toutes ses fonctions, ma tension est basse par exemple.

 

 

Donc non, ce n’est pas juste une petite déprime, une bonne semaine de vacances et ça va aller mieux.
Ce n’est pas une question de volonté.

 

 

La dépression, si non traitée, est une maladie mortelle. Quand on en peut plus, on décide de mettre fin à sa vie.

 

Petit épisode de vécu. Lorsque j’étais en fac de droit, un gars de 19 ans s’est jeté du haut des 6 étages du bâtiment. Il n’avait pas à se plaindre hein, sa famille était aisée, il avait des potes. Sauf qu’il allait vraiment très mal. On lui avait dit que c’était le stress du bac, des études, la crise d’adolescence. Il avait tenu le coup. Et puis sont tombés les résultats du 1er semestre. Il avait 9,75 de moyenne. Il faut avoir 10 de moyenne sur les 2 semestres pour réussir son année, c’était largement rattrapables. Mais ça a été le truc qui a fait qu’il ne pouvait plus supporter d’autres souffrance.

Je vous rassure, je ne vais pas brancher mon sèche cheveux dans mon bain hein … Mais, c’est juste que j’aime remettre les pendules à l’heure là dessus.

 

Bref, revenons aux méandres de l’administration

 

 

 

L’idée même de reprendre CE travail me donne envie de me shooter aux anxiolytiques.

 

 

Ben oui, de toute manière, je n’arrive plus à faire quoi que ce soit au boulot, qu’est ce que va changer ? Au moins je serais sur un petit nuage et je ne me rendrais pas compte de quelque chose.

 

 

 

 

 

Mon psy va mettre en arrêt jusqu’à début janvier.

Dans le même temps, je vais faire une demande pour un congé longue maladie ….
qui sera accepté ou non par le comité médical.

 

Tu sais, ce comité de l’administration qui peut faire “pffiouu” et balancer d’un revers de main, sur l’avis d’un psy que tu as 10 minutes, les certificats de tes médecins qui te suivent depuis des mois voire des années.

Le congé longue maladie est attribué par période de 3 à 6 mois renouvelables. Il est attribué rétroactivement à la date du premier congé maladie ordinaire pour la même pathologie. Quoi qu’est ce ? Si par exemple tu as été arrêté de novembre à janvier, et que le comité médical t’octroie un congé longue maladie de 3 mois, celui-ci va aller de janvier à mars. En gros, tu devras demander le renouvellement dès que tu as reçu ta notification.

 

Pratique hein ?

 

Dans mon cas, je n’attends aucun soutien de la médecine du travail qui préconise un congé parental …Alors que son rôle est juste de donner un avis apte/inapte. Les attestions de ma neurologue expliquant clairement que je ne suis pas en mesure de m’occuper seule d’un nourrisson (Aliénor et donc pas Samuel) toute la journée, on s’en tape autant que la crèche de tes problèmes de RER après leur heure de fermeture. PS: on ne gagne rien financièrement à confier nos enfants en crèche.

 

 

 

 

 

 

Et pendant ton congé maladie ordinaire, en attendant la décision du comité médical
c’est demi-salaire.

 

Non on a le droit à aucune aide. Mes arrêts maladies sont plutôt courts, et donc aucune prévisibilité, notamment pour modifier les modes de garde des enfants et donc faire des économies. Je n’ai pas envie de perdre mes places chez mon ass mat, et je ne peux changer de formule (habituel/occasionnel) qu’une seule fois dans l’année pour mes grands.

 

 

Donc on en est là, à se dire qu’on va creuser un découvert abyssal.
Ça aide vachement contre l’angoisse et partir sur la route de la guérison hein ?

 

 

 

Je ressens pas mal de colère car je sais que si ces procédures sont aujourd’hui aussi strictes,
c’est car il y a eu BEAUCOUP d’abus dans le passé.

 

J’ai dans les connaissances de mes parents un gars qui a fraudé la sécu pendant 10/15 ans ! Le pire c’est qu’il trouve encore le moyen de se plaindre de la faiblesse de sa pension … Bref …

 

 

Et si pas de congé longue maladie ?

 

On me laisse encore 6 mois de congé maladie ordinaire (12 mois sur une année glissante) et après le comité médical se prononce sur mon cas. Je ne peux même pas reprendre mon travail à l’issue du congé maladie ordinaire sans son accord s’il y a eu + de 6 mois d’arrêt de travail dans l’année glissante.

 

Soit il m’autorise à remettre les pieds en enfer,
soit je suis en disponibilité d’office.

 

Là où tu ne touches pas un kopeck. Niet.

 

 

 

 

Éventuellement des indemnités journalières si ton administration y pense, et après que la sécu passe 5 mois à traiter le dossier.

 

J’ai déjà pris attache d’une assistante sociale qui m’a confirmé qu’on ne pouvait pas débloquer d’aides supplémentaires. Mais par contre, elle nous a conseillé d’arrêter de payer notre loyer pour avoir des impayés et qu’on puisse se pencher sur notre cas.

 

 

Vu que seul un projet à long terme pourra calmer mon angoisse, je sais déjà ce que je souhaite:
un reclassement dans le poste le plus basique et répétitif possible.

 

Je m’en fous de la carrière. elle m’a bouffé jusqu’à la moelle, maintenant je veux juste être en paix. J’ai envie de calme, de sérénité, de prévisibilité. On me placerait secrétaire d’accueil des archives que ça m’irait très bien.

Là encore, passage devant le comité médical.
Contre-expertise par un médecin désigné par l’administration.

 

Décision arbitraire qui peut encore une fois aller totalement à l’encontre de l’équipe médicale qui suit la patiente depuis des années.

 

 

 

Privilégiés les fonctionnaires ?
Le médecin conseil de la sécurité sociale ne bosse par pour ton employeur au moins

 

 

Et si refus du reclassement par le comité médical ?

 

Eh bien, soit passage en congé de longue durée (encore une autre bataille de procédure) ou alors réintégration du précédent poste. Où on va repartir pour un tour.

 

 

Bref, j’ai l’impression que rien n’a bougé ces derniers mois.
Que de toute manière le comité médical va m’envoyer bouler.
Qu’on vit sur la corde raide.

 

 

Avec Mr G, on vit dans un coin où on a rêvé d’être toute notre vie. Pas la ville en elle-même, mais ce qu’elle représente. Mais est-ce qu’on va pouvoir rester ? Hors de question de devoir habiter dans la téci du coin. Vous inquiétez pas qu’elle nous a dit l’assistante sociale, il y a toujours de la place vu le nombre d’expulsions locatives. Ambiance

On a pas fait tout ça pour en arriver là. On s’est cassé le dersch à bosser comme des malades à l’école, à endurer des années de harcèlement de nos camarades en disant qu’on allait sortir de là par le haut, on a bossé pendant nos études pour se les payer, on s’est investis dans nos jobs, on a rien volé et là, on va atterrir au milieu des cas soc ?!?!

 

 

Tout ça pour CA !!!! NON !
Filet social mon dersch oui !

 

 

 

Revenir près de ma famille, là où sont nos amis ?

 

On a en a pas vraiment envie. On a envie de stabilité pour nos enfants. Mais bon, la stabilité “sur place” proposée par l’assistante sociale est juste … “Passez 5 ans dans la téci pourrie, le temps de proposer un cadre stable merdique trop longtemps à vos enfants.

 

 

Le problème qui se pose à nous est tout simple:
A partir de quand faut-il arrêter de s’acharner pour rester dans notre appart
et préparer un retour dans ma région natale pour ne pas finir à l’étage de chez mes parents
Mais revenir la tête haute avec un boulot et un appart

17 Comments

  1. Comme je me sens impuissante après la lecture ton article…
    Comme j’aimerai pouvoir faire ne serait-ce qu’un petit peu pour te soulager.
    Je comprends à quel point cette angoisse sur le futur doit venir rajouter à ton état actuel.
    Je sais que la dépression est une maladie. Je l’ai vu détruire un proche et je ne sais pas ce qu’il se serait passé sans traitement. Je ne peux donc que t’envoyer plein de courage. OUI, c’est une MALADIE.
    La médecine alternative propose des traitements aussi… Peut etre que ça pourrait être une alternative pour toi ?
    En tous cas, j’espère que des solutions liées à ton emploi te seront proposées pour que tu puisses souffler un peu plus que quelques semaines sur ce sujet et prendre du temps pour te centrer sur toi.
    Plein plein plein de pensées…

    1. Je ne sais pas si ça compte comme une médecine douce, mais je vais continuer à voir ma psychologue. Je vais me remettre plus sérieusement au sport aussi, ça booste les endorphines 🙂

  2. Je ne peux malheureusement pas faire plus que t’écrire que je pense bien fort à vous. Est-ce que vous avez fait une demande de bourses pour les enfants ou de soutien auprès de la caisse d’école ou de la mairie pour les frais liés à l’école ou au périscolaire ? Je ne sais pas trop comment fonctionne le système en France.
    Bon courage !
    PS : Une personne très proche souffre d’une dépression très profonde et je vois bien qu’elle est vraiment malade et ne peut agir autrement.

    1. Malheureusement il n’existe pas de caisse de ce type chez nous. Enfin, si mais elle sert uniquement à aider les parents pour les sorties scolaires. Mais mon conjoint va voir avec l’organisme logement de son boulot. Ils ont peut-être des solutions, au moins sur ce point là.

  3. Votre situation a l’air effectivement extrêmement compliquée et tellement dépendante de facteurs extérieurs… C’est sûr que ça doit être vraiment difficile, d’autant plus en souffrant de dépression, d’avoir une visibilité et d’envisager de vraies solutions. J’espère de tout coeur que les institutions et comités seront plus positifs que ce que tu imagines… D’ici là je t’envoie le soutien dont je suis capable, qui malheureusement ne servira pas à grand chose! courage!

  4. Bonjour -J’ai été responsable ds 2 DRH pdt plusieurs années ds la FP (territoriale et hospitalière)… et me permets qq questions et commentaires.
    J’imagine que à la fin du congé mat, tu as pu avoir les 4 semaines supplémentaires de congés pathologiques à plein traitement ?
    Même si la décision revient au comité médical, pourquoi ton médecin ne demande pas 6 mois de CLM de suite?
    Si après la 1ère demande le médecin et la DRH font les demandes de renouvellements à temps, les différentes périodes s’enchaînent sans soucis/interruption de salaire pour l’employé.
    En maladie ordinaire, avant de tomber à demi traitement, on a droit à 90 jours à plein traitement calculés sur les derniers 365 jours, mais tu les as déjà épuisés?
    Le comité médical n’est pas au CDG ds ton administration? Auquel cas il est indépendant de ton administration. Je ne me souviens pas que l’avis du médecin du travail est demandé lors d’une demande de CLM ou CLD ( ds un sens ou l’autre), pour reclassement, mi temps thérapeutique…ok, mais la ?!

    Avec le dossier médical que tu décris je serais qd même surprise que ton dossier ne passe pas. Ceci dit tu as raison il y a eu (il y a toujours ?) bcp d’abus et a un moment ça a des conséquences…
    Bon courage en tout cas!

    1. Déjà merci beaucoup pour cet avis éclairé 🙂 !

      Pour ce qui est du congé pathologique, je ne savais pas qu’il y en avait un après l’accouchement ! Mais maintenant je pense que c’est un peu tard. Je n’aurais pas de RDV avec un gynécologue à temps pour obtenir ce précieux sésame. Je n’ai pas de gynéco hors hôpital, et pour trouver un médecin qui prend de nouveaux patients … Mon généraliste refusera de le faire c’est sur.

      Mon médecin a demandé un congé longue maladie de 6 mois, mais nos RH ne sont pas très réactives vu les difficultés avec la hiérarchie. Surtout qu’en ce moment, avec la loi santé, tout le monde est sur le pont, même les services RH viennent en renfort. Un petit point aussi que je n’ai pas précisé dans l’article. Un neurochirurgien est venu “m’examiner” après une crise. Il a orienté toutes ses questions pour pouvoir dire que c’était une simple migraine avec aura. Ayant aussi cette maladie, je lui ai bien expliqué que non, malgré son insistance. Il est ensuite allé voir directement les RH pour dire que je n’étais pas épileptique et qu’il y avait une erreur de diagnostic. J’étais juste migraineuse (et affabulatrice).

      Malheureusement oui, j’ai déjà bien épuisé mes 90 jours à plein traitement. Il me faudrait attendre le printemps pour avoir le droit à qq jours de CMO à plein traitement.

      En administration centrale chaque ministère à son propre comité médical pour les agents de la centrale. En administration déconcentrée, le comité médical est départemental (auprès de la DDCSP (PP) ) et du coup effectivement il y a une certaine distance avec l’administration d’origine.

      Normalement, l’avis du médecin du travail n’est pas officiellement requis pour la décision de CLM ou de CLD. Il est normalement “consulté” mais la décision du comité médical est prise sur le le fondement de tout ce que le comité médical trouve pertinent. Il y a fort à parier que si l’avis du médecin du travail les arrange, ils tiennent compte. En plus, le fait d’avoir eu un enfant pourrait très bien leur faire dire c’est la fatigue causée par “un choix personnel” qui est la cause de la maladie, et donc que l’administration n’a pas à payer pour ça. C’est très arbitraire comme décision. En plus, impossible de se faire entendre pour expliquer son cas.

      Je suis assez cynique, mais disons que chez nous les pratiques sont parfois peu orthodoxes. Lorsque j’ai fait un burn-out/méga crise d’épilepsie, mon chef de service a été convoqué à la médecine du travail. La teneur de ce qui s’est dit ? Elle est toujours sur son téléphone, elle ne fait pas grand chose, etc etc. Du coup, lors de ma visite de reprise, j’ai eu le droit à une leçon de la médecin du travail sur ce point ! Sans même qu’on m’ait demandé si ces accusations étaient vraies ou non !

      C’est assez fourbe car ils peuvent reconnaître la pathologie, mais dire que seul un CMO suffit. Donc soit je reviens rapidement, soit je prends les 12 mois de CMO et après, je ne peux reprendre sans leur avis. Et là, il y a fort à parier que je serais placée en disponibilité d’office.

      1. Re-moi :). Tu ne peux pas passer un coup de fil à ta gynécologue pour lui poser la question du congé patho? Je ne trouve pas très normal que personne (médecins, AS…) ne t’en ai parlé ! C’est juste un certificat médical…
        Quand au dernier paragraphe si cela se passe comme ça tu peux toujours faire appel et aussi -j’aime pas trop donner ce conseil mais parfois ça peut aider- te rapprocher d’un syndicat pour avoir leur appui, avis? Selon ta direction il faut choisir “le bon”…
        Est ce qu’il y a un centre des œuvres sociales ds ton administration ( par exemple un CGOS)? Je ne me souviens plus trop mais je crois qu’ils avaient des aides pour des employés ds ton cas qui avaient besoin de relais financiers entre les MO, CLM et autres (a vérifier). Et une assistante sociale du personnel compétente?
        Bref, j’essaye de faire marcher ma mémoire pour te donner qq tuyaux. J’adorais mon travail à la DRH et il m’a extrêmement manqué qd j’ai du partir en dispo pour déménager sur un autre continent.
        Je croise les doigts pour toi.

  5. Bonjour
    Je lis souvent et commente rarement…
    Plutôt qu’un congé longue maladie, pourquoi ne pas essayer de reprendre le boulot en demandant un aménagement de poste type temps complet mais répartis en 2 jours de boulot en travail à distance et 3 jours sur place ? Et si vraiment ça ne va pas, alors demander un reclassement sur un autre poste ? Si j’ai bien compris, tu as un poste de fonctionnaire et il me semble que la fonction publique est plutôt propice pour tout ce touche à la formation continue et aux reconversions ?

    1. Merci beaucoup de sortir de l’ombre 🙂

      Honnêtement, mes capacités ne me permettent pas de reprendre le travail, en télétravail ou en présentiel. En plus, 2 jours de télétravail, ça fait beaucoup pour eux (on en avait déjà parlé avec les RH).

      Les directives données aux comités médicaux sont malheureusement plus maintenant vers la disponibilité d’office (donc sans salaire) et/ou la mise en retraite pour invalidité. La logique est très budgétaire malheureusement.

      Mais clairement, un reclassement, ce serait le rêve !!

      1. Ah ben tu vois je pensais naïvement que la fonction publique était plus avant-gardiste que le privé concernant le télétravail…
        En tout cas ne te décourage pas et soigne toi car la dépression est une vraie maladie mais avec un bon thérapeute + la médication associée + une bonne hygiène de vie (alimentation + sport + sommeil) on peut s’en sortir !
        Courage !

  6. Je lis ton blog régulièrement mais ne commente jamais. J’imagine que tu y as déjà pensé mais pourquoi ne pas quitter la fonction publique pour trouver un boulot moins stressant dans le privé? Tu aurais au moins la liberté de pouvoir en changer s’il ne te correspond pas.
    Bonne journée et bonne chance pour la suite, j’espère que ta situation va s’éclaircir !

  7. Je milite pour votre retour en Alsace !!!
    Vous serez moins perdus dans une région à taille humaine.
    Pour guérir la nature et un endroit où l’on se sent bien ça aide.
    PS: j’aime toujours autant les gifs animés.

  8. Si tu ne veux plus bosser à ton poste, si ta hiérarchie ne serait pas fâchée de se débarrasser de toi, pourquoi ne ferais-tu pas une demande de mobilité sur un poste pépouze ? ça serait quand même plus cool, non ? J’ai du mal à comprendre comment on peut te forcer à bosser si tu es malade, ou te virer. Ce n’est légalement pas possible. Ou alors, tu y retournes un peu, mais tu accumules les malaises, crises de larmes et tout ce que tu peux, qu’on te classe en maladie longue durée. Ou demande à être hospitalisée en psychiatrie, ou je ne sais pas… Comment un neurochir peut poser un diagnostic comme ça de visu ? il me semblait que l’épilepsie est caractérisée par EEG. ta neurologue doit pouvoir te fournir un dossier attestant que tu es épileptique. Tu ne prends quand même pas les traitements que tu as pour le plaisir. Il y a forcément une solution.

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